Références
Depuis notre ouverture
le 1er Avril 1994, nous avons la chance d'être suivis par un certain
nombre de guides et de journalistes qui nous ont pour la plupart
remarqués par hasard.
Comme le hasard fait bien les choses, cela nous a
vraiment aidé dans nos débuts, étant donnée notre situation
géographique, à 2kms en sortie de Carnac, direction Auray, qui n'a pas
vraiment été au départ une carte maitresse.
Mais comme tout ce qui ne tue pas rend plus fort,
le fait d'être retirés comme nous le sommes aujourd'hui fait notre
grande force: Tous nos clients peuvent venir respirer en haute saison
hors de tout tumulte et de toute cohue qui il faut bien l'avouer est
très difficile à supporter pendant cette période de l'année dans une
région hautement touristique comme la notre...
Nous jouons donc la carte des guides.
Certes nous ne sommes pas très nombreux dans ce cas dans notre
localité et dans les localités avoisinantes car il faut avouer que
c'est une dure responsabilité.
Imaginez vous que même lorsque nous sommes complets deux jours à
l'avance en grande période touristique il nous faut toujours être égaux
à nous mêmes, et faire le même travail que celui que nous faisons le
reste de l'année, celui-là même que nous faisons pendant les périodes
les plus calmes de l'hiver, avec des tarifs qui ne bougent pas.
Cela à un nom, cela s'appelle "Le respect du Client"
La Presse
L'express : Spécial Carnac, Quiberon, La Trinité, Belle-Ile (Aoùt 2005)
« Tout près des alignements de Kermario, un vieux corps de ferme
restauré pour une table qui figure parmi les toutes meilleures des
environs. Bonne cuisine gastronomique calibrée au talent de Pierre
Michaud. Dans l'esprit, service souriant mais, pour chercher la petite
bête, un tout petit peu convenu. Menus à 26,32,42,52 et 83 €... »
Télé 7 jours et le Guide du routard
« A Carnac, Pierre Michaud a transformé
la vieille maison familiale pour en faire la meilleure table du pays.
Goûtez donc la rare subtilité de ce que vous avez dans votre assiette,
ce télescopage de saveurs et de couleurs qui vous fera voyager, deux
heures durant. Une entrée terre-mer qui donne le ton, pour vous mettre
en appétit: une terrine de foie gras au poivre de Chine, au ris de veau
et aux sardines, et comme plat, le filet de daurade à la rillette de
gingembre, galette de blé noir à l'oignon rouge, chorizo et omates.
Surprenant et éblouissant en bouche. Les menus changent tous les trois
mois. Accueil et service très agréables. »
Le Point : Aoùt 2002
La bonne affaire.
« Pierre Michaud, qui a travaillé au
Pressoir de Saint-Avé et chez les frères Ibarboure, à Bidart, a fait de
sa discrète auberge, proche des rochers alignés de Kermario, la belle
table pas chère et délicieuse des environs de Quiberon. On vient là
pour le charme d'une ancienne ferme aménagée avec un souci de confort
moderne et les conseils oenologiques éclairés de la mignonne Laetitia.
Il s'agit surtout de prendre ses aises pour goûter aux dernières
trouvailles du moment. La terrine de foie gras aux figues, le bouillon
de céleri branche aux ravioles de maquereau à la moutarde et aux
oignons, la dorade sur sa galette de pommes de terre avec sa compote
d'oignons cuite à la bière de blé noir et le merlu noir servi sur une
purée d'andouille avec sa fondue d'échalotes au vin rouge et sa sauce à
la griotte sont des mets pleins d'idées et de malice. Les crêpes
fourrées au beurre d'orange cuites façon Suzette et son sorbet à
l'orange amère indiquent que le sucré n'est pas ici négligé. Les menus
sont à prix cadeaux. »
Les Guides
Le restaurant La Côte est référencé dans plusieurs guides et bibles culinaires .
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Extrait du Gault et Millau
Disciple des
frères Ibarboure, pierre Michaud est assez jeune mais semble voué à un
avenir très prometteur. Solide comme les pierres de l'ancienne ferme
dans laquelle il exerce ses talents, ce jeune chef réalise une cuisine
alléchante, pleines d'idées (parfois trop), utilisant allègrement le
doux-amer, le sucré-salé (merveilleux croustillant de maquereaux aux
poires, menthe et gingembre sur une crème de citron confit acidulée).
Les produits du terroir sont d'une grande fraicheur et selon un grand
sens des compositions. Belle carte des vins. Attention ce jeune chef à
du caractère...
Extrait du guide du routard et des petits restos des grands chefs
Notre
coup de coeur à carnac. Pierre Michaud à transformé la vieille maison
familiale pour en faire la meilleure table du pays. Goutez donc la rare
subtilité de ce que vous avez dans votre assiette, ce télescopage de
saveurs, de couleurs qui fera voyager, deux heures durant. Une entrée
terre -Mer qui donne le ton, pour vous mettre en appétit: une terrine
de foie gras au poivre de chine, au ris de veau et aux sardines, et
comme plat, le Filet de dorade à la rillette de gingembre; galette de
blé noir à l'oignon rouge, chorizo et tomates. Surprenant et
éblouissant en bouche.
Les menus changent tous les trois mois.
Accueil et service très agréable. Cadre à l'image de la cuisine: Du
terroir modernisé au gout du jour.
Extrait du pudlo france
A
proximité des rochers alignés, cette ancienne ferme refaite en halte de
bonne compagnie est l'une des belles affaires du morbihan. La mignonne
Laetitia Michaud accueille avec chaleur, tandis que les menus
s'affichent à prix agréables. La cuisine de Pierre, un "ex" du
pressoir, elle, fait montre de rigueur et d'inventivité. Le foie gras
mi-cuit au poivre de séchouang en gelée d'étrilles, le bar rôti en
galette de pomme de terre à l'ail et oseille, la cuisse de volaille
farcie au magret, foie gras et duxelle de champignons, palet d'ail et
sauce chocolat et les crêpes fourrées de chiboust, citron et beurre
d'orange avec sorbet à l'orange amère sont du travail ciselé.
Extrait du champérard
On
sait marcher sur la lune mais on n'a toujours pas trouvé d'explication
à ces alignements de menhirs qui défient les ans. Pourquoi, pour qui?
on ignore encore. Les alignements de kermario offrent les plus nombreux
mégalithes: 1029 menhirs disposés en dix lignes parallèles. Cela tombe
bien: la Côte se trouve dans les très proches environs. La côte est une
de ces fermes bretonnes où l'on a apprit à cuisiner le terroir
autrement. Pierre michaud s'ingénue avec parfois un rien de trop
d'enthousiasme à renouveller son inspiration, mais emporte la
conviction et les deux points dont nous l'affublons avec le capuccino
de champignons sauvages au St Jacques rôties, Le petit feuilleté de
langoustines décortiquées à l'oignon rouge et chorizo, sauce carotte et
jus d'orange, le pavé de Barbue sauvage, crépinette de cochon à la
châtaigne, poelées de légumes de saison au gésier de canards confit, le
puriste Homard bleu, à choisir sur place dans le vivier, gratiné au
beurre demi-sel, la crépinette autour du veau, ris, tête et langue
cuites au bouillon et émiettée, champignons sauvages, carottes, céleri,
bouillon de châtaignes et lamelles de topinambours, le parmentier de
queue de boeuf, la galette de Sarrazin au chèvre chaud, salade à
l'huile de menthe. Le dessert ne déçoit pas non plus avec le crêpe à
l'orange confite façon suzette et la crêpe à la chiboust au citron,
sorbet à l'orange amère, la grande spécialité maison.
On a revu les éclairages mais préservé le charme authentique,
poutres et pierres apparentes, grande armoire napoléon, huisserie bleu
de lin, nappes blanches, mare au canard et potager. Laetitia Michaud
sait nous faire patienter avec une inébranlable gentillesse quand les
plats tardent à venir.
Tant d'application et d'obstination émeuvent,
quand il aurait été si facile, sur l'un des sites les plus visités de
france, de faire une "Usine à touristes" de plus.


